Rendons nos églises ouvertes, accueillantes, priantes

Que penseriez-vous de cette manière de faire pour que les églises de la paroisse soient ouvertes ?

Par exemple le Vendredi, de 18 heures à 18h30,
À tour de rôle, pour que cette contrainte ne soit pas trop lourde, Monsieur ou Madame x ou y, – le planning restant à définir – ouvrent l’église,
sonnent les cloches, se mettent d’accord pour adopter la meilleure façon de servir le prière, accueillent les personnes qui arrivent,
animent, eux ou d’autres, ce temps de la prière, rangent et ferment l’église.

Que proposer pour offrir aux autres le service de la prière ?

• la PRIÈRE des ENFANTS, par eux, pour eux

( on peut demander aux parents ou grands parents en ayant une cer- taine expérience ou à Frédérique Isambart, 0344500153
ou f.isambart@gmail.com )

– la PRIÈRE du CHAPELET
( même chose, ou à ceux qui ont l’habitude de la prière du ( du Corps et du Sang du Christ ) ( on peut demander aux prêtres d’y préparer )

– l’ADORATION DU SAINT SACREMENT
du Corps et du Sang du Seigneur ( il suffit de demander aux prêtres leur concours )

– la PRIÈRE des PSAUMES, comme les communautés Monastiques ( des C.D. sont disponibles, enregistrés par les moines de Tamié, Savoie. Ies offices sont enregistrés pour la prière du matin, du milieu du jour, du soir pour chacun des jours de la semaine )

– lire ensemble les TEXTES de la PAROLE de DIEU qui seront lus le dimanche suivant

– l’idée est venue d’installer des CIERGES de “dévotion” des “brûloirs” pour aider la prière d’intercession, d’action de grâce et de louange.

On pourrait aussi changer la manière de faire d’une fois sur l’autre pour éviter la routine ou l’excessive répétition.

Pour nous encourager à mettre en œuvre ce projet : Frédérique Isambart ( Clermont), Charles Sautreuil ( Boulincourt ) et quiconque voudra bien se rendre disponible.

Ainsi la quinzaine d’ églises ou chapelles de la Paroisse donneraient un encouragement à tous pour animer un esprit de prière et de fraternité, comme sans doute tant parmi nous en ont besoin.

Dans un premier temps on nous prendrait pour des naïfs. Ensuite on trouverait ce service bien indispensable dans une commune, un quartier, un village.

Bien fraternellement, P. Bernard Grenier

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*